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DIAGNOSTIC ET GUÉRISON NATURELLE DES TROUBLES DE L’OVULATION, DYSOVULATION, ANOVULATION, SOPK

Les troubles de l'ovulation entrainant une absence de production d'un ovocyte fécondable, sont la cause la plus fréquente d'infertilité féminine

Définition : qu'est-ce qu'un trouble de l'ovulation ?

  • "Un trouble de l'ovulation signifie "mal ovuler". Soit la femme n'ovule pas du tout. Il y a anovulation. Soit l'ovulation est de mauvaise qualité et ne permet pas de faire un ovocyte de qualité adéquate pour entraîner une grossesse. Il s'agit d'une dysovulation" informe le Dr Elisabeth Paganelli, gynécologie médicale et Secrétaire Générale du Syndicat National des Gynécologues et Obstétriciens de France (SYNGOF). Cependant , les experts des PlantesAfricaines sont parvenus à mettre au point un traitement naturel à base de plantes  entrainant la production d'ovules chez les femmes infertiles. Plusieurs de nos patientes atteintes d'insuffisance ovarienne précoce ont déjà donné naissance à un enfant   . Cliquez sur l’image ci –dessous pour découvrir ce traitement naturel :
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Causes des troubles de l'ovulation

"Les troubles de l'ovulation peuvent être dus à des troubles hormonaux (comme l'hyperprolactinemie -trop de prolactine), des ovaires vieillissants (période habituelle de pré-ménopause ou ménopause précoce) ou encore le syndrome des ovaires polykystiques" décrit le Dr Elisabeth Paganelli. L'anovulation peut aussi trouver son origine dans des troubles des centres nerveux qui contrôlent le cycle ovarien, y compris un choc psychologique.

A retenir : les principales causes de troubles de l'ovulation sont soit ovariennes (ovaires polykystiques ou insuffisance ovarienne), soit hypothalamo-hypophysaires, dues à une anomalie de sécrétion hormonale.

Une fausse couche ne peut pas entraîner de trouble de l'ovulation.

Trouble de l'ovulation après une fausse couche

Une fausse couche ne peut pas entraîner de trouble de l'ovulation. "Si la femme a eu une fausse couche car l'ovocyte n'était pas de bonne qualité, elle peut revenir à une dysovulation. Lorsqu'une femme fait plusieurs fausses couches, il faut rechercher un problème de qualité de l'ovocyte, pas de cycle" indique la spécialiste.

"Après une fausse couche ou une interruption volontaire de grossesse (IVG), les femmes ovulent souvent un peu plus tard. Elles ont plutôt un cycle de 5 semaines si on ne le bloque pas. Elles ovulent plutôt au bout de trois semaines" indique le Dr Elisabeth Paganelli.

Symptômes

Les troubles de l'ovulation (anovulation ou dysovulation) peuvent être évoqués en cas d'absence de règle (aménorrhée) ou de règles irrégulières (dysménorrhée). "Une femme qui a des règles irrégulières peut ovuler ou ne pas ovuler" précise le Dr Elisabeth Paganelli.

Diagnostic

Le diagnostic des troubles de l'ovulation est basé sur un interrogatoire et un examen clinique. "Nous avons tendance aujourd'hui à explorer avec des dosages hormonaux et et une échographie des ovaires pour regarder le nombre et la taille des follicules. Cette échographie permet de voir s'il n'y a pas ou peu de follicule visible à l'echographie, signe d'ovaires vieillissants" précise notre interlocutrice.

Traitements

Le traitement des troubles de l'ovulation se fait en fonction de la cause. "Les traitements peuvent être identiques à ceux de la PMA, soient des inducteurs de l'ovulation ; si le trouble de l'ovulation est lié à un taux trop important de prolactine, des médicaments sont prescrits pour faire baisser le taux de prolactine; si les troubles d'ovulation sont dus à une obésité la perte de poids peut améliorer l'ovulation, informe la gynécologue. Le seul cas dans lequel nous n'avons pas de traitement efficace est l'insuffisance ovarienne".

A savoir : "on ne conseille plus aux femmes d'attendre un ou deux ans en cas de troubles d'ovulation et de désir de grossesse. Une femme qui a des cycles de 40 ou 60 jours ovule peu et a peu de chances de grossesse. Les gynécologues peuvent prescrire des traitements pour augmenter la quantité d'ovulations annuelles et augmenter les chances de grossesse" indique le Dr Elisabeth Paganelli.

Trouble de l'ovulation et infertilité

Dans 30% des cas, l'infertilité est d'origine féminine. "Dans les pays occidentaux, les causes les plus fréquentes d'infertilité féminine sont les troubles de l'ovulation. Les gynécologues peuvent aider les femmes à améliorer leur ovulation sauf dans le cas de l'insuffisance ovarienne sévère. Un don d'ovocyte peut permettre une grossesse à une femme dans ce cas", conlut-elle. En ce qui concerne le syndrome des ovaires polykystiques ou dystrophie ovarienne ou SOMPK ou OPK c’est une association de signes cliniques avec troubles de l’ovulation et souvent règles espacées, acné, hyperpilosité (excès de poils) et parfois surpoids abdominal (graisse sur le ventre),d’anomalies biologiques avec excès des androgènes (hormones mâles) et trop d’insuline (l’hormone qui diminue la glycémie, le sucre dans le sang) et d’anomalies échographiques avec beaucoup de follicules répartis en couronnes sur les ovaires

° Est ce fréquent ? oui, c’est fréquent environ 10% des femmes

° Est ce grave ? non, il vaut mieux avoir un excès de follicules que trop peu et le pronostic de fertilité reste bon si l’on est patient et prudent

° Existe-t-il un traitement ? Oui il y en a même plusieurs

– Souvent une alimentation équilibrée et de l’activité physique régulière peuvent aider à améliorer l’ovulation ceci est prouvé !!!

– Traitements à type de metformine et myoinositol peuvent être utiles.

– Des traitements de stimulations de l’ovulation sont souvent nécessaires avec une surveillance échographique avec soit des comprimés de citrate de clomiphène soit des piqures de FSH (gonadotrophines) à doses progressives et par palier.

° Le SOPK touche les ovaires mais comme il s’agit d’une maladie endocrinienne, il a un impact sur tout l’équilibre hormonal et peut entrainer différentes complications au niveau métabolique, cardiovasculaire, reproductif mais aussi général. On parle d’ailleurs d’affection systémique. Parmi les complications possibles on note:

  • une hypofertilité ;
  • en cas de grossesse, un risque accru de fausse-couche, d’accouchement prématuré, de diabète gestationnel et de pré-eclampsie. Ce risque est d’autant plus augmenté en cas de surpoids ;
  • une intolérance au glucose et un diabète de type 2 ;
  • des anomalies lipidiques (hypertriglycéridémie, hypercholestérolimie) ;
  • une hypertension artérielle ;
  • une dépression ;
  • un syndrome d’apnée du sommeil ;
  • des maladies cardio-vasculaires (macroangiopathie, thrombophilie) ;
  • certains cancers féminins (endomètre, sein, ovaire selon certaines études, mais les autres facteurs de risque tels que l’obésité sont à prendre en compte).

Comment traiter le syndrome des ovaires polykystiques naturellement

Plusieurs études montrent que la nourriture et le mode de vie jouent un rôle clé dans le développement du SOPK. Selon votre type de SOPK, il est peut-être plus important de cibler un ou deux points, mais, dans mon expérience, ils sont tous importants. Voici mes conseils :

  • Stabilisez votre taux de sucre dans le sang : la stabilisation de l’insuline, par le choix d'une alimentation avec un index glycémique bas, est un élément essentiel pour un bon équilibre hormonal. Des taux chroniquement élevés d’insuline activent également l’inflammation dans le corps ;
  • Réduire l’inflammation chronique : comme indiqué plus haut, le SOPK est souvent lié à une inflammation chronique dans le corps, et éliminer tous les aliments pro-inflammatoires tels que le lactose, le gluten et le sucre raffiné aide fortement à réduire les symptômes ;
  • Osez la graisse (l’huile de coco, l’huile d’avocat, les graisses animales telles que le lard, la graisse de canard, mais aussi l’huile d’olive et le ghee) : nos hormones sexuelles sont constituées de cholestérol et de protéines. Si vous ne mangez pas assez de bonnes graisses, votre corps sera incapable d’en produire. Quand j’étais plus jeune, beaucoup de médecins me félicitaient pour mes taux très bas de LDL… La vérité est que ce n’est pas très bon d’avoir des taux de cholestérol bas ;
  • Faites une cure de détox : les femmes souffrant de SOPK sont souvent plus sensibles aux perturbateurs endocriniens tels que les plastiques, les produits de maquillage riches en métaux lourds, etc. Comme si ce n’était pas assez, les femmes souffrant de troubles hormonaux et plus précisément de SOPK éliminent mal leurs toxines ! Alors, comment faire ? Eh bien, mis à part suivre le régime le plus anti-inflammatoire possible, évitez le tabac, l’alcool en excès, trop de produits chimiques et toxiques à la fois au niveau du corps et des produits d’entretien de la maison ;
  • Favorisez une nourriture dense en nutriments tels que les abats (véritables bombes en vitamines et minéraux et notamment en fer et en vitamine A), les poissons gras (pleins d’Omega 3 (effet anti-inflammatoire) et qui contiennent de la vitamine D (importante pour la production des hormones sexuelles), des avocats (pour les bonnes graisses) et des fruits de mer (pour le zinc et l’iode)

Les symptômes du syndrome des ovaires polykystiques

Le SOPK peut sa manifester par différents signes cliniques, avec des tableaux et degrés différents selon les femmes :

Des signes gynécologiques :

  • règles irrégulières (spanioménorrhée), peu fréquentes (oligoménorrhée) ou absentes (aménorrhée)
  • des saignements excessifs pendant les règles (ménorragies) ;
  • une augmentation du volume des ovaires avec formation de nombreux petits kystes à l'intérieur ;
  • des difficultés à concevoir.

Des troubles cutanés, conséquences de l’androgynie :

  • un hirsutisme (pilosité sur des zones normalement glabres chez la femme : visage, cou…). Ce signe est retrouvé chez 70% des femmes atteintes du SOPK (5)
  • un acné ;
  • une alopécie (perte de cheveux)

Ou signes d’une insuline-résistance :

  • un acanthosis nigérians (brunissement et épaississement de la peau dans la région du cou, de l’aine, des aisselles et des replis cutanés)

Des signes métaboliques :

  • une prise de poids ou obésité ;
  • une augmentation du taux de sucre dans le sang ;

Le facteur héréditaire est à ce jour le seul facteur de risque suspecté.

Diagnostic

L’hétérogénéité clinique du SOPK rend parfois son diagnostic difficile.

En 2003, de premiers critères de diagnostic du SOPK ont été établis. Il s’agit des critères de Rotterdam (6).En 2013, la Société américaine d’endocrinologie a établi de nouvelles recommandations pour le diagnostic du SOPK (7), adoptées en 2014 par la Société européenne d’endocrinologie. Aujourd’hui, le diagnostic de SOPK est posé en présence d’au moins 2 des critères de Rotterdam, à savoir :

  • une hyperandrogénie clinique (hirsutisme, acné, alopécie androgénique) ou biologique ;
  • une oligo-anovulation (ovulation irrégulière ou absente). Selon les critères de Rotterdam, des cycles inférieurs à 21 jours ou supérieurs à 35 jours sont considérés comme anovulatoires ;
  • à l’échographie endovaginale, la présence d'au moins un ovaire avec plus de 12 follicules de 2 à 9 mm et diamètre et/ou un volume ovarien supérieur à 10 ml sans présence de kyste ou de follicule dominant.

Pour établir ce diagnostic, outre l'interrogatoire sur les antécédents médicaux et gynécologiques, différents examens sont réalisés :

  • l’analyse des cycles ;
  • un examen clinique ;
  • un échographie endovaginale des ovaires (en 2D ou 3D) ;
  • des dosage hormonaux (testostérone, delta 4 androstenedione, LH, FSH, œstradiol, 17 hydroxyprogestérone, un bilan glycémique et des HCG).

Avant de poser le diagnostic de SOPK, il est important d’écarter d’autres pathologies : une hyperplasie congénitale des surrénales, une hyperprolactinémie, un trouble de la thyroïde.

 

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